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la sylvothérapie : les arbres soignent nos maux

Respirer l’air pur lors de nos promenades dans la nature et la forêt apporte un bien être que nous avons tous expérimenté. Ce sentiment de bien-être correspond à de véritables vertus physiologiques et thérapeutiques .

Comme le disait si bien l’écrivain Chateaubriand dans « Voyages » : « Qui dira le sentiment qu’on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde… ». Un apaisement du corps et de l’âme probablement.

Les vertus de la sylvothérapie

Une grande tranquillité et un environnement apaisant. Une étude publiée en 2004 par l’Agence responsable des forêts au Japon a montré que le sang de personnes ayant marché dans les bois contient un taux de cortisol beaucoup plus bas que celui de personnes ayant couvert la même distance en ville. Or, cette hormone est considérée comme une des principales hormones du stress.


Un air pur, enrichi en dioxygène natif : notez, il y a 3 fois plus de dioxygène produit par la forêt tempérée que par une prairie.


Un air naturellement enrichi en huiles essentielles, par exemple en terpènes et en phytoncides, molécules antibiotiques naturellement sécrétées par les arbres pour se défendre de leurs pathogènes. Le cèdre en orient, le pin en Europe ou le sapin baumier en Amérique du Nord ont depuis longtemps la réputation d’être bons pour la santé, et ses retrouvent sous différentes préparations en phytothérapie, aromathérapie et gemmothérapie.

Georges Plaisance(1) a démontré que l’air forestier contenait bien moins de microbes que l’air urbain, 50 microbes par m3 d’air en forêt littorale contre 1.000 dans le parc Montsouris de Paris, 88.000 sur les Champs-Elysées, ou encore 575.000 sur les grands boulevards à Paris.



La sylvothérapie : très efficace chez les petits


Les enfants sont particulièrement sensibles à la proximité des arbres.


Cela a une répercussion positive sur leur fonctionnement cognitif ainsi que sur leur capacité à jouer de manière créative lorsqu’ils sont dans des espaces naturels. Il semblerait même que les enfants souffrant de déficit d’attention s’apaisent et augmentent leur seuil de concentration au contact des arbres.


Alors, rien ne coûte d’aller essayer de se ressourcer auprès de la Nature et des arbres de la forêt.

Références :Georges Plaisance, docteur-Ingénieur en écologie à la Faculté des Sciences de Dijon.

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